GLATT Gérard

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Gérard Glatt, ou Le besoin d'écrire. Dès l'âge de sept ans, il écrit son premier poème. Depuis lors, ses plus fidèles compagnons demeurent : le papier sous toutes ses formes, ainsi que le stylo, à encre ou à bille, et bientôt le clavier de son ordinateur. En 1977, il publie son premier roman, Holçarté, chez Calmann-Lévy. Viennent ensuite, et entre autres, notamment publiés aux Presses de la Cité : Retour à Belle Etoile, qui reçoit le prix www.salondulivre.net 2017, Les Sœurs Ferrandon, récompensé lors du Concours littéraire international de Servon-sur- Vilaine 2017, Le Destin de Louise. En 2019, il publie L'Enfant des Soldanelles, toujours aux Presses de la Cité, ainsi qu'un recueil de poèmes Nostalgie 89, aux Editions du Cygne. Lorsque le temps lui reste, cela depuis plus de quarante ans, il chronique ses coups de cœur
dans la Revue Littéraire Europe.

Au sommaire, proses et vers inédits de David Lowe (traduit de l'anglais par Alain Blanc), Bernard Bourel, Justine Neubach, Gérard Glatt, Rémi Resse, Raphaële Selval, Christian Ducos, Paul Bhers. Encres de Paule Riché.
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Si les mots savaient ce qu’ils disent

Au sommaire, proses et vers inédits de David Lowe (traduit de l'anglais par Alain Blanc), Bernard Bourel, Justine Neubach, Gérard Glatt, Rémi Resse, Raphaële Selval, Christian Ducos, Paul Bhers. Encres de Paule Riché.

Pendant la seconde moitié du xxe siècle, le roman d’une indéfectible amitié entre deux jeunes hommes, et l’initiation parfois douloureuse de l’un d’eux, Guillaume, à la vie d’adulte. Un parcours ancré dans le décor puissant des Alpes.
La montagne comme une évidence, comme une renaissance...
Hiver 1952. Loin des siens, pendant six mois, Guillaume part en convalescence à Chamonix. Il découvre, ébloui, le décor grandiose des Alpes. Le petit citadin de huit ans en gardera le souvenir d'un paradis perdu. Mais il reviendra, tant le besoin est là, irraisonné, de vivre près des cimes avec son ami d'enfance Augustin. Une passion nourrie aux côtés de Julien Villermoze, un natif de la vallée de l'Arve, qui tel un grand frère les initie à sa montagne, à ses beautés et ses mystères. Jusqu'à un après-midi fatal...
Pour les deux jeunes hommes, le coup est rude, le vide immense. Et davantage encore pour Marguerite qui aimait son fils Julien. D'un amour vibrant. Exclusif. Dévastateur...

Un roman d'initiation qui mêle à l'émotion la tension et le suspense des passions humaines.
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L'enfant des Soldanelles

Pendant la seconde moitié du xxe siècle, le roman d’une indéfectible amitié entre deux jeunes hommes, et l’initiation parfois douloureuse de l’un d’eux, Guillaume, à la vie d’adulte. Un parcours ancré dans le décor puissant des Alpes.
La montagne comme une évidence, comme une renaissance...
Hiver 1952. Loin des siens, pendant six mois, Guillaume part en convalescence à Chamonix. Il découvre, ébloui, le décor grandiose des Alpes. Le petit citadin de huit ans en gardera le souvenir d'un paradis perdu. Mais il reviendra, tant le besoin est là, irraisonné, de vivre près des cimes avec son ami d'enfance Augustin. Une passion nourrie aux côtés de Julien Villermoze, un natif de la vallée de l'Arve, qui tel un grand frère les initie à sa montagne, à ses beautés et ses mystères. Jusqu'à un après-midi fatal...
Pour les deux jeunes hommes, le coup est rude, le vide immense. Et davantage encore pour Marguerite qui aimait son fils Julien. D'un amour vibrant. Exclusif. Dévastateur...

Un roman d'initiation qui mêle à l'émotion la tension et le suspense des passions humaines.

Elles ont grandi dans la beauté sereine du domaine Ferrandon, entre landes et prairies, non loin des monts du Forez. A dix ans déjà, Marguerite assurait les tâches ingrates de la ferme familiale quand Renée préférait rester dans le giron de sa grand-mère. Avec sa nature autoritaire, l’aînée reprend, de droit, l’exploitation du domaine ; la cadette suivra son mari et mènera une toute autre vie à Paris.
Elles n’ont rien en commun, les sœurs Ferrandon, si ce n’est le souvenir, depuis ce jour de 1953, du petit frère Paulin sur les berges de la Dore. Une cruelle absence. Un trop lourd secret ?
Un secret gardé par Jean Chassaigne, l’homme qui vit dans le cœur des deux sœurs…
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Les soeurs Ferrandon

Elles ont grandi dans la beauté sereine du domaine Ferrandon, entre landes et prairies, non loin des monts du Forez. A dix ans déjà, Marguerite assurait les tâches ingrates de la ferme familiale quand Renée préférait rester dans le giron de sa grand-mère. Avec sa nature autoritaire, l’aînée reprend, de droit, l’exploitation du domaine ; la cadette suivra son mari et mènera une toute autre vie à Paris.
Elles n’ont rien en commun, les sœurs Ferrandon, si ce n’est le souvenir, depuis ce jour de 1953, du petit frère Paulin sur les berges de la Dore. Une cruelle absence. Un trop lourd secret ?
Un secret gardé par Jean Chassaigne, l’homme qui vit dans le cœur des deux sœurs…

Un dimanche après-midi, le narrateur, auteur à succès, rencontre Stéphane, gogo-boy aux Folies Pigalle. Trois années passent, les nuits torrides sont rangées au rayon des souvenirs. L’heure du bilan est venue. Et pour le lecteur, celle de découvrir Héloïse, cette vieille dame un peu râleuse qui, à plus de quatre-vingts ans, a le toupet de croire encore à l’amour ; Marc, chef d’entreprise quadragénaire et père de famille, qui aurait tout pour être heureux, s’il n’avait embauché l’homme de sa vie ; Vivien et Antoine, des gamins de vingt ans qui se reluquent gentiment, mais sans trop oser, quand ils font leur jogging autour du lac Daumesnil... A travers ces personnages dont les destins s’entrecroisent, c’est le manège des sentiments que chacun, à sa manière, et dans sa différence, tente de contrôler. Mais, tous, y parviendront-ils ? Les deux nouvelles qui suivent ce roman ; Hôpital de jour et Lettre à Willy procèdent de cette même intention : nous guider au cœur du mystère qui vit en nous.
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L'impasse Héloïse

Un dimanche après-midi, le narrateur, auteur à succès, rencontre Stéphane, gogo-boy aux Folies Pigalle. Trois années passent, les nuits torrides sont rangées au rayon des souvenirs. L’heure du bilan est venue. Et pour le lecteur, celle de découvrir Héloïse, cette vieille dame un peu râleuse qui, à plus de quatre-vingts ans, a le toupet de croire encore à l’amour ; Marc, chef d’entreprise quadragénaire et père de famille, qui aurait tout pour être heureux, s’il n’avait embauché l’homme de sa vie ; Vivien et Antoine, des gamins de vingt ans qui se reluquent gentiment, mais sans trop oser, quand ils font leur jogging autour du lac Daumesnil... A travers ces personnages dont les destins s’entrecroisent, c’est le manège des sentiments que chacun, à sa manière, et dans sa différence, tente de contrôler. Mais, tous, y parviendront-ils ? Les deux nouvelles qui suivent ce roman ; Hôpital de jour et Lettre à Willy procèdent de cette même intention : nous guider au cœur du mystère qui vit en nous.

C’était au siècle dernier. Près de Würzburg, à la frontière des deux Allemagne. Des murs grillagés, suivi d’un no man’s land impénétrable, barraient une ancienne route. Chaque matin, des cars entiers de voyageurs arrivaient de toute la RFA et se rangeaient sur le bas-côté. Dans un chemin qui longeait cette frontière, ces voyageurs erraient alors en foule compacte, comme encagés. Ils parlaient bas, on aurait dit qu’ils priaient. On les aurait cru venus tout exprès pour pleurer ce qu’ils pensaient avoir perdu : leur sol et leur liberté, la paix, la beauté... À ce moment, le poète était subjugué. Tétanisé, peut-être. Car n’était-ce pas le monde à l’envers qu’on lui donnait à voir ? De quelle tromperie était-il victime ?... Depuis lors, le temps a passé. Il n’y a plus qu’une Allemagne réunifiée. Mais c’est de là qu’en ce nouveau siècle, ont paru Nostalgie 89 et son étonnante illusion…
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Nostalgie 89

C’était au siècle dernier. Près de Würzburg, à la frontière des deux Allemagne. Des murs grillagés, suivi d’un no man’s land impénétrable, barraient une ancienne route. Chaque matin, des cars entiers de voyageurs arrivaient de toute la RFA et se rangeaient sur le bas-côté. Dans un chemin qui longeait cette frontière, ces voyageurs erraient alors en foule compacte, comme encagés. Ils parlaient bas, on aurait dit qu’ils priaient. On les aurait cru venus tout exprès pour pleurer ce qu’ils pensaient avoir perdu : leur sol et leur liberté, la paix, la beauté... À ce moment, le poète était subjugué. Tétanisé, peut-être. Car n’était-ce pas le monde à l’envers qu’on lui donnait à voir ? De quelle tromperie était-il victime ?... Depuis lors, le temps a passé. Il n’y a plus qu’une Allemagne réunifiée. Mais c’est de là qu’en ce nouveau siècle, ont paru Nostalgie 89 et son étonnante illusion…

Vaincre l’adversité, renouer le fil cassé de sa vie à la suite de la mort de son mari, élever seule ses enfants… Dans le milieu rude des forestiers, Louise parviendra-t-elle à faire revivre l’entreprise familiale ?
Louise Charlannes a un projet fou : remettre à flot la scierie familiale fondée  après la  Grande Guerre dans une petite ville non loin de Clermont-Ferrand. Un jour brûlant de septembre 1997, un terrible incendie a ravagé l’entreprise et lui a ravi son mari Gustave. Dans le brasier éteint, se trouvaient aussi le corps calciné d’une fillette, Emilie, et un troisième cadavre resté non identifié. Grâce à ses biens personnels, Louise souhaite donc reprendre les rênes de la société. Pour tous les ouvriers et employés qu’elle a côtoyés chaque jour, pendant des années, aujourd’hui  désemparés. Pour ses enfants aussi, qu’elle devra élever seule désormais. Elle peut compter sur le contremaître de la scierie mais aussi sur François Chang, avec lequel elle entretient une amitié singulière. François est gardien de parc, malgré son sourire constant on devine qu’il n’a pas été épargné par les coups du sort lui non plus... Aussi tenace et volontaire que soit Louise, le chemin sera long et difficile : il lui faut préserver l’amour des siens et la cohésion familiale. Car son mari, semble-t-il, entretenait des relations qui suscitent la curiosité du commissaire Gagne, désireux de relancer l’enquête sur l’incendie non élucidé…
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Le destin de Louise

Vaincre l’adversité, renouer le fil cassé de sa vie à la suite de la mort de son mari, élever seule ses enfants… Dans le milieu rude des forestiers, Louise parviendra-t-elle à faire revivre l’entreprise familiale ?
Louise Charlannes a un projet fou : remettre à flot la scierie familiale fondée après la Grande Guerre dans une petite ville non loin de Clermont-Ferrand. Un jour brûlant de septembre 1997, un terrible incendie a ravagé l’entreprise et lui a ravi son mari Gustave. Dans le brasier éteint, se trouvaient aussi le corps calciné d’une fillette, Emilie, et un troisième cadavre resté non identifié. Grâce à ses biens personnels, Louise souhaite donc reprendre les rênes de la société. Pour tous les ouvriers et employés qu’elle a côtoyés chaque jour, pendant des années, aujourd’hui désemparés. Pour ses enfants aussi, qu’elle devra élever seule désormais. Elle peut compter sur le contremaître de la scierie mais aussi sur François Chang, avec lequel elle entretient une amitié singulière. François est gardien de parc, malgré son sourire constant on devine qu’il n’a pas été épargné par les coups du sort lui non plus... Aussi tenace et volontaire que soit Louise, le chemin sera long et difficile : il lui faut préserver l’amour des siens et la cohésion familiale. Car son mari, semble-t-il, entretenait des relations qui suscitent la curiosité du commissaire Gagne, désireux de relancer l’enquête sur l’incendie non élucidé…

En 1934, Jules Ferrandon épouse Cécile, fille de Ferdinand et Louise Rochette. Six mois plus tard, Ferdinand, agriculteur prospère, meurt subitement. La charge du domaine,  « bel et bien la plus vaste et la plus prospère du canton », échoit aux jeunes gens. Comme il recense les biens de Ferdinand, au lieu-dit Belle Etoile, Jules découvre une bâtisse abandonnée, nichée dans les Hautes Chaumes qui s’étendent au loin sur les monts du Forez. Il n’a plus qu’une idée en tête : redonner vie à la majesté au lieu qu’il souhaite léguer ensuite à son fils. Ce fils que Cécile, un jour, lui donnera, outre Marguerite qui leur est née. Mais la guerre éclate. Jules est envoyé au front et fait prisonnier. Il s’évade par deux fois, revient sain et sauf en 1943, s’enrôle dans la Résistance. Pendant ce temps, la petite Renée est arrivée au monde. La paix enfin revenue, parviendra-t-il à réaliser son rêve ? Et Cécile lui offrira-t-elle ce fils tant espéré ?
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Retour à la belle étoile

En 1934, Jules Ferrandon épouse Cécile, fille de Ferdinand et Louise Rochette. Six mois plus tard, Ferdinand, agriculteur prospère, meurt subitement. La charge du domaine, « bel et bien la plus vaste et la plus prospère du canton », échoit aux jeunes gens. Comme il recense les biens de Ferdinand, au lieu-dit Belle Etoile, Jules découvre une bâtisse abandonnée, nichée dans les Hautes Chaumes qui s’étendent au loin sur les monts du Forez. Il n’a plus qu’une idée en tête : redonner vie à la majesté au lieu qu’il souhaite léguer ensuite à son fils. Ce fils que Cécile, un jour, lui donnera, outre Marguerite qui leur est née. Mais la guerre éclate. Jules est envoyé au front et fait prisonnier. Il s’évade par deux fois, revient sain et sauf en 1943, s’enrôle dans la Résistance. Pendant ce temps, la petite Renée est arrivée au monde. La paix enfin revenue, parviendra-t-il à réaliser son rêve ? Et Cécile lui offrira-t-elle ce fils tant espéré ?

Un jour de juillet, dans la rue, Valentine perd soudain l’équilibre et dévale un escalier. Gravement blessée, incapable de bouger, elle appelle à l’aide. Mais les gens, ce jour-là, sont pressés... Six mois plus tard, alors qu’elle y aspirait depuis plus de quinze ans déjà, Valentine rend enfin son dernier soupir. Une disparition dont son fils, un auteur à succès du théâtre de boulevard, refuse bientôt la permanence... À quelques années de là, il exorcise « son mal de mère» dans l’écriture de ce qui pourrait être un drame. Mais on le retrouve, comme acteur, devant un public qu’il ne connaît pas, avec ses incertitudes, ses bonheurs, ses dérisions... Un sujet difficile, que Gérard Glatt traite avec originalité, tendresse, et humour.
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Une poupée dans un fauteuil

Un jour de juillet, dans la rue, Valentine perd soudain l’équilibre et dévale un escalier. Gravement blessée, incapable de bouger, elle appelle à l’aide. Mais les gens, ce jour-là, sont pressés... Six mois plus tard, alors qu’elle y aspirait depuis plus de quinze ans déjà, Valentine rend enfin son dernier soupir. Une disparition dont son fils, un auteur à succès du théâtre de boulevard, refuse bientôt la permanence... À quelques années de là, il exorcise « son mal de mère» dans l’écriture de ce qui pourrait être un drame. Mais on le retrouve, comme acteur, devant un public qu’il ne connaît pas, avec ses incertitudes, ses bonheurs, ses dérisions... Un sujet difficile, que Gérard Glatt traite avec originalité, tendresse, et humour.

Le narrateur évoque le destin tragique de son frère Daniel. Durant son service militaire, ce dernier, pris d'une colère incontrôlable, est conduit de force dans un établissement de soins psychiatriques. Interné pendant treize ans, il est finalement admis dans une maison spécialisée pour handicapés mentaux adultes. Il meurt d'un cancer trois ans plus tard, à l'âge de 39 ans.
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Tête de paille

Le narrateur évoque le destin tragique de son frère Daniel. Durant son service militaire, ce dernier, pris d'une colère incontrôlable, est conduit de force dans un établissement de soins psychiatriques. Interné pendant treize ans, il est finalement admis dans une maison spécialisée pour handicapés mentaux adultes. Il meurt d'un cancer trois ans plus tard, à l'âge de 39 ans.

Morte et muette à jamais, Germaine, fauchée par un sapin. C’est son mari, Tronchet, qui en fait la macabre découverte ce jour d’août 2016. Le travail harassant de la ferme, le soin constant porté aux bêtes n’auront été finalement que le ciment et le quotidien d’un couple désassorti. Pourquoi cette femme belle, vénéneuse, ne cachant pas son désir pour d'autres hommes, s’est-elle mariée avec cet honnête paysan, qu’elle méprisait ? Dans sa solitude et sa peine, car l’homme était amoureux, Tronchet a auprès de lui son grand fils Antoine, revenu de la ville le temps des funérailles, mais aussi Edmé, frère de cœur d’Antoine, toujours fidèle à la besogne, un vrai garçon de ferme. Tous trois forment une chaîne unie, solidaire, délivrée de l’emprise toxique de Germaine, mais pas de leurs tourments, de leur histoire commune, ni de leurs doutes quant aux circonstances étranges de la mort de Germaine.
Il y a aussi ce médaillon doré, que tous ont toujours vu au cou de la défunte, qui renfermait un soi-disant secret… Un secret que l’opaque Germaine n’a jamais voulu dévoiler.
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Et le ciel se refuse à pleurer...

Morte et muette à jamais, Germaine, fauchée par un sapin. C’est son mari, Tronchet, qui en fait la macabre découverte ce jour d’août 2016. Le travail harassant de la ferme, le soin constant porté aux bêtes n’auront été finalement que le ciment et le quotidien d’un couple désassorti. Pourquoi cette femme belle, vénéneuse, ne cachant pas son désir pour d'autres hommes, s’est-elle mariée avec cet honnête paysan, qu’elle méprisait ? Dans sa solitude et sa peine, car l’homme était amoureux, Tronchet a auprès de lui son grand fils Antoine, revenu de la ville le temps des funérailles, mais aussi Edmé, frère de cœur d’Antoine, toujours fidèle à la besogne, un vrai garçon de ferme. Tous trois forment une chaîne unie, solidaire, délivrée de l’emprise toxique de Germaine, mais pas de leurs tourments, de leur histoire commune, ni de leurs doutes quant aux circonstances étranges de la mort de Germaine.
Il y a aussi ce médaillon doré, que tous ont toujours vu au cou de la défunte, qui renfermait un soi-disant secret… Un secret que l’opaque Germaine n’a jamais voulu dévoiler.

Depuis la disparition accidentelle de sa mère, elle n’avait alors que six ans, Fée n’existe pour ainsi dire plus, ni pour son père ni pour sa grand-mère qui se sont enfermés dans le silence. Pour quitter son isolement, devenue étudiante, elle fréquente Vivien et Alain, des camarades de lycée. Vivien, qu’elle aime, mais qui, incertain, menace de la
lâcher. Vivien, pris entre l’amour et le besoin d’écrire. Vivien qu’Alain voudrait bien garder pour lui seul. Au fil des semaines, Fée leur raconte une histoire qui pourrait être la sienne, des mots qu’elle sème, entre rire et douleur, et qu’Alain attrape au vol. Des mots qu’elle distille dans l’espoir un peu fou que Vivien en tirera un roman et qu’ainsi, pour lui comme pour elle, elle existera enfi n. Mais que le lecteur ne s’y trompe pas, l’auteur ne donne pas à croire. Ce n’est qu’un conte : celui d’une jeune fille différente, comme souvent les couleurs du jour.
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Une jeune fille différente

Depuis la disparition accidentelle de sa mère, elle n’avait alors que six ans, Fée n’existe pour ainsi dire plus, ni pour son père ni pour sa grand-mère qui se sont enfermés dans le silence. Pour quitter son isolement, devenue étudiante, elle fréquente Vivien et Alain, des camarades de lycée. Vivien, qu’elle aime, mais qui, incertain, menace de la
lâcher. Vivien, pris entre l’amour et le besoin d’écrire. Vivien qu’Alain voudrait bien garder pour lui seul. Au fil des semaines, Fée leur raconte une histoire qui pourrait être la sienne, des mots qu’elle sème, entre rire et douleur, et qu’Alain attrape au vol. Des mots qu’elle distille dans l’espoir un peu fou que Vivien en tirera un roman et qu’ainsi, pour lui comme pour elle, elle existera enfi n. Mais que le lecteur ne s’y trompe pas, l’auteur ne donne pas à croire. Ce n’est qu’un conte : celui d’une jeune fille différente, comme souvent les couleurs du jour.