JAUME Jean-François

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Né en 1957, l’auteur, cloué dans un fauteuil par une maladie dégénérative qui peu à peu le prive également de l’usage de ses mains, se livre dans les contraintes du sonnet et de l’alexandrin.
Professeur de français dans un lycée, il a également une formation de philosophe et parle couramment espagnol et anglais.

Pour dire cet amour impudique, insolent,
La grande rigueur et la forme compassée
Du très vieil alexandrin et du sonnet
Se sont imposées à mon pauvre cœur dolent.

Pour chanter ses grâces et sa grande beauté,
Sa candeur mais aussi son sourire arrogant,
La syntaxe choisie, un lexique charmant
Seront gages de tendresse et de vérité.

Pour pleurer ta perte et ma grande solitude
Mais aussi conserver intact ton souvenir,
Le rythme lent de nos moments de plénitude,

La cadence ancienne m’a semblé convenir.
– Et toi, lecteur, ne juge pas trop durement
Le poète maladroit se rêvant amant.
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Kalédioscope AMOUREUX

Pour dire cet amour impudique, insolent,
La grande rigueur et la forme compassée
Du très vieil alexandrin et du sonnet
Se sont imposées à mon pauvre cœur dolent.

Pour chanter ses grâces et sa grande beauté,
Sa candeur mais aussi son sourire arrogant,
La syntaxe choisie, un lexique charmant
Seront gages de tendresse et de vérité.

Pour pleurer ta perte et ma grande solitude
Mais aussi conserver intact ton souvenir,
Le rythme lent de nos moments de plénitude,

La cadence ancienne m’a semblé convenir.
– Et toi, lecteur, ne juge pas trop durement
Le poète maladroit se rêvant amant.