JAYEZ Jacques-Henri

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Jacques-Henri JAYEZ est né en 1943 (le 14 juillet) à Tiaret en Algérie et a vécu successivement à Bouzareah (Alger), puis à Thonon-les-Bains, à Nice et à Nantes où il s’est fixé et a fondé, avec son épouse Marie-Françoise, une famille.C’est à Nantes que ses diplômes d’ingénieur et de docteur ès Sciences lui ont permis d’exercer sa carrière professionnelle comme Professeur d’Informatique à l’Université.Ses travaux de recherche l’ont amené à s’intéresser dès les années 1970 au domaine de l’Intelligence Artificielle, et plus particulièrement à la possibilité de s’adresser en français courant à un ordinateur. Il a publié, entre autres, deux ouvrages sur la CALN (Compréhension Automatique du Langage Naturel) en 1982 (auteur) et 1986 (co-auteur) aux Éditions Elsevier Masson.Parallèlement à ses activités d'enseignement et de recherche, il a assuré diverses fonctions au sein de l’Université, notamment directeur de l’IUT de Nantes de 1987 à 1992, puis Président de l’Université de 1992 à 1997.À la retraite, il s’est lancé dans l’écriture de romans qui lui tenaient à coeur et dans lesquels il met en scène un couple Marie et Jacques qui, d’un ouvrage à l’autre, rencontrent des personnages dont le caractère et le comportement créent, dans leur entourage, des situations psychologiques inquiétantes. Jouant le rôle « d’enquêteurs psychologiques », Marie et Jacques aident à la résolution des problèmes et au rétablissement du calme collectif.


La vie est belle en Guadeloupe : des lagons aux eaux turquoise, la douceur de l’air, une végétation luxuriante, des oiseaux familiers, l’esprit joyeux des Guadeloupéens, tout concourt à faire d’un séjour en Gwada un rêve paradisiaque. Et ils ne se trompent pas, tous ces retraités qui ont la chance de pouvoir fuir l’hiver glacial de la Métropole pour se réfugier au chaud soleil des tropiques. Sur la Grande-Plage de Sainte-Anne, cette année encore, ils sont tous là. Tous se connaissent et forment un grand club de « tamalous », où les soucis personnels n’ont pas cours, les barrières sociales disparaissent et la bonne humeur est la règle.
Pourtant, ce jour-là, l’une des pensionnaires, parmi les plus anciennes et les plus sages da la tribu, manifeste un comportement inhabituel fait d’agitation, d’allées et venues inattendues, de messes basses avec sa meilleure amie confidente. Quelque chose se passe dont personne ne sait rien, mais qui plonge tous les autres dans un océan d’interrogations et d’interprétations. De quoi peut-il donc bien s’agir ?
Deux des tamalous, Marie et Jacques, vont se trouver impliqués dans ce mystère qu’ils auront à cœur d’aider à résoudre.
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Coup de jeune sous les tropiques


La vie est belle en Guadeloupe : des lagons aux eaux turquoise, la douceur de l’air, une végétation luxuriante, des oiseaux familiers, l’esprit joyeux des Guadeloupéens, tout concourt à faire d’un séjour en Gwada un rêve paradisiaque. Et ils ne se trompent pas, tous ces retraités qui ont la chance de pouvoir fuir l’hiver glacial de la Métropole pour se réfugier au chaud soleil des tropiques. Sur la Grande-Plage de Sainte-Anne, cette année encore, ils sont tous là. Tous se connaissent et forment un grand club de « tamalous », où les soucis personnels n’ont pas cours, les barrières sociales disparaissent et la bonne humeur est la règle.
Pourtant, ce jour-là, l’une des pensionnaires, parmi les plus anciennes et les plus sages da la tribu, manifeste un comportement inhabituel fait d’agitation, d’allées et venues inattendues, de messes basses avec sa meilleure amie confidente. Quelque chose se passe dont personne ne sait rien, mais qui plonge tous les autres dans un océan d’interrogations et d’interprétations. De quoi peut-il donc bien s’agir ?
Deux des tamalous, Marie et Jacques, vont se trouver impliqués dans ce mystère qu’ils auront à cœur d’aider à résoudre.

Comme tous les ans, Marie et Jacques, deux retraités, vont passer le mois de juin à Nice, dans leur petit appartement de l’immeuble « Le Séquoia ». Ils sont bien intégrés à la Résidence où ils ont découvert de vrais et bons amis. Mais il y a d’autres habitants au Séquoia, aux tempéraments et caractères les plus divers : il y a ceux qu’on voit et qu’on entend, les râleurs et les mauvaises langues, mais heureusement, il y a aussi les conciliants, les dévoués et les affables. Il y a ceux qui comptent sur leur âge et leur passé pour un respect à sens unique, mais heureusement il y a aussi les enfants pour leur renvoyer jeunesse, insouciance, espiègleries. Il y a les roublards et les combinards, mais heureusement, il y a aussi les honnêtes, les modérés et les sages pour déjouer les manigances.

Au sein de cette communauté, Julia, la gardienne, n’a pas un métier facile. Et justement, en ce début de mois de juin là, dès leur arrivée, Marie et Jacques sont mis au courant d’événements semblant compromettre gravement la gardienne et son travail : Julia aurait-elle perdu la raison ? Aurait-elle des motifs sérieux d’agir ainsi ? Est-elle la seule en cause ?

Autant de questions et d’autres, qui vont surgir, auxquelles Marie et Jacques, avec l’aide de leurs amis, vont essayer de répondre, entre deux visites et promenades dans Nissa la Bella.
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On ne s'ennuie jamais à Nice

Comme tous les ans, Marie et Jacques, deux retraités, vont passer le mois de juin à Nice, dans leur petit appartement de l’immeuble « Le Séquoia ». Ils sont bien intégrés à la Résidence où ils ont découvert de vrais et bons amis. Mais il y a d’autres habitants au Séquoia, aux tempéraments et caractères les plus divers : il y a ceux qu’on voit et qu’on entend, les râleurs et les mauvaises langues, mais heureusement, il y a aussi les conciliants, les dévoués et les affables. Il y a ceux qui comptent sur leur âge et leur passé pour un respect à sens unique, mais heureusement il y a aussi les enfants pour leur renvoyer jeunesse, insouciance, espiègleries. Il y a les roublards et les combinards, mais heureusement, il y a aussi les honnêtes, les modérés et les sages pour déjouer les manigances.

Au sein de cette communauté, Julia, la gardienne, n’a pas un métier facile. Et justement, en ce début de mois de juin là, dès leur arrivée, Marie et Jacques sont mis au courant d’événements semblant compromettre gravement la gardienne et son travail : Julia aurait-elle perdu la raison ? Aurait-elle des motifs sérieux d’agir ainsi ? Est-elle la seule en cause ?

Autant de questions et d’autres, qui vont surgir, auxquelles Marie et Jacques, avec l’aide de leurs amis, vont essayer de répondre, entre deux visites et promenades dans Nissa la Bella.


À soixante ans, Viviane vit toujours chez sa mère qui n’a cessé, depuis sa naissance, de la couver et de la protéger contre tout intrus. Au cours de vacances que les deux femmes passent dans une auberge en Bretagne, Viviane disparaît. Toutes les hypothèses sont envisagées : fugue, rapt, ensorcellement... et des suspects rapidement identifiés. Marie et Jacques, deux clients parmi les autres, vont mener une enquête qui permettra d’établir la vérité, au cœur de laquelle la relation mère-fille occupe une place prépondérante.
Situant l’histoire en pleine campagne électorale municipale, l’auteur en profite pour parodier la langue de bois employée par certains candidats, tout comme il caricature les « parlers tendance » de certains des pensionnaires.
De brefs passages dans le récit invitent à (re)découvrir quelques-uns des admirables sites touristiques du sud de la Bretagne.
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L'auberge des disparus


À soixante ans, Viviane vit toujours chez sa mère qui n’a cessé, depuis sa naissance, de la couver et de la protéger contre tout intrus. Au cours de vacances que les deux femmes passent dans une auberge en Bretagne, Viviane disparaît. Toutes les hypothèses sont envisagées : fugue, rapt, ensorcellement... et des suspects rapidement identifiés. Marie et Jacques, deux clients parmi les autres, vont mener une enquête qui permettra d’établir la vérité, au cœur de laquelle la relation mère-fille occupe une place prépondérante.
Situant l’histoire en pleine campagne électorale municipale, l’auteur en profite pour parodier la langue de bois employée par certains candidats, tout comme il caricature les « parlers tendance » de certains des pensionnaires.
De brefs passages dans le récit invitent à (re)découvrir quelques-uns des admirables sites touristiques du sud de la Bretagne.