LIENARD Philippe

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On pourrait l’appeler Philippe le prolifique car après « Mais que font les francs-maçons en loge ? » et « Regard sur la franc-maçonnerie et l’islam » voici qu’à peine terminé ce dernier en lecture pointe déjà à l’horizon pour notre plus grand plaisir au mois de mai un nouvel ouvrage « Histoire de la franc-maçonnerie belge, une existence « influente » depuis trois siècles ? ».

Ce nouveau livre dont le titre annonce d’ores et déjà un travail de recherche poussé tentera de faire la lumière sur le rôle de la franc-maçonnerie Belge des origines jusqu’au XXIe siècle et de mettre en avant les coulisses d’une pensée active.

Regard d'un Franc-Maçon de haut-grade sur l'islam et la Franc-Maçonnerie.

La franc-maçonnerie n'est pas " une ", mais " diversité " ; il en va de même pour l'islam ; la tradition s'accommode-t-elle de la modernité ? La maçonnerie, ensemble de laboratoires de pensée libre, ambitionne l'amélioration de l'humanité au travers celle de soi par la réflexion, la recherche spirituelle voire l'analyse sociétale ; l'islam semble nourrir un projet de société d'amour à travers des valeurs spirituelles ; induit-il la paix ou la soumission belliqueuse ?

L'auteur, franc-maçon de haut-grade, se plonge dans les origines de la franc-maçonnerie et de l'islam par les textes, rappelle les circonstances de leur propagation respective et leurs relations d'hier et d'aujourd'hui à la lumière des penseurs éclairés, de la décolonisation, et du djihad ; il jette un regard libre constructif tant sur la maçonnerie que sur l'islam.

En terme d'analyse philologique et donc non théologique, l'islam est-il la dernière religion révélée ? Allah aurait-il été d'abord un dieu de Babylone, principe masculin d'un binôme ? Mahomet était-il un conquérant ?

Du point de vue maçonnique humaniste, l'islam né au VIIe siècle, éclairé puis figé, doit-il se moderniser au XXIe siècle et se repenser ?

Religion, croyance et culture, doivent-elles être confondues ? Quel regard d'un franc-maçon au sujet du voile, de la burqa, du burkini à la mode ? Quelle place pour les femmes en franc-maçonnerie et dans l'islam ? Radicalisme, rôle de la culture et de l'éducation ? Allah, le Grand Architecte de l'Univers, la Sagesse ancestrale, la Vérité ultime et unique, quid ? Un universalisme spirituel est-il envisageable ? Quel dialogue ? Est-il possible d'être de culture ou de foi musulmane et franc-maçon ?

L'auteur rappelle, sans tabou, des points de compréhension à destination de tous, musulmans, maçons ou autres, qu'ils soient agnostiques, croyants ou athées.

L'ouvrage se veut œuvrer à la compréhension, et bien plus, tente de défricher les idées reçues, de semer les graines d'une cohabitation enrichissante par sa diversité non liberticide, d'un universalisme de paix, d'un éveil dont l'auteur fait le pari pour demain.
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Franc-Maçonnerie et Islam – Au-delà des clivages

Regard d'un Franc-Maçon de haut-grade sur l'islam et la Franc-Maçonnerie.

La franc-maçonnerie n'est pas " une ", mais " diversité " ; il en va de même pour l'islam ; la tradition s'accommode-t-elle de la modernité ? La maçonnerie, ensemble de laboratoires de pensée libre, ambitionne l'amélioration de l'humanité au travers celle de soi par la réflexion, la recherche spirituelle voire l'analyse sociétale ; l'islam semble nourrir un projet de société d'amour à travers des valeurs spirituelles ; induit-il la paix ou la soumission belliqueuse ?

L'auteur, franc-maçon de haut-grade, se plonge dans les origines de la franc-maçonnerie et de l'islam par les textes, rappelle les circonstances de leur propagation respective et leurs relations d'hier et d'aujourd'hui à la lumière des penseurs éclairés, de la décolonisation, et du djihad ; il jette un regard libre constructif tant sur la maçonnerie que sur l'islam.

En terme d'analyse philologique et donc non théologique, l'islam est-il la dernière religion révélée ? Allah aurait-il été d'abord un dieu de Babylone, principe masculin d'un binôme ? Mahomet était-il un conquérant ?

Du point de vue maçonnique humaniste, l'islam né au VIIe siècle, éclairé puis figé, doit-il se moderniser au XXIe siècle et se repenser ?

Religion, croyance et culture, doivent-elles être confondues ? Quel regard d'un franc-maçon au sujet du voile, de la burqa, du burkini à la mode ? Quelle place pour les femmes en franc-maçonnerie et dans l'islam ? Radicalisme, rôle de la culture et de l'éducation ? Allah, le Grand Architecte de l'Univers, la Sagesse ancestrale, la Vérité ultime et unique, quid ? Un universalisme spirituel est-il envisageable ? Quel dialogue ? Est-il possible d'être de culture ou de foi musulmane et franc-maçon ?

L'auteur rappelle, sans tabou, des points de compréhension à destination de tous, musulmans, maçons ou autres, qu'ils soient agnostiques, croyants ou athées.

L'ouvrage se veut œuvrer à la compréhension, et bien plus, tente de défricher les idées reçues, de semer les graines d'une cohabitation enrichissante par sa diversité non liberticide, d'un universalisme de paix, d'un éveil dont l'auteur fait le pari pour demain.

L’Opus Dei serait partout au sein des élites, puissant, Église dans l’Église selon certains, antimoderne, dominant. Quid ? Sa structure est méconnue, tout comme son pouvoir réel ; il se ramifie presque partout dans le monde (France, Belgique, Suisse, Canada…).
« La Prélature de la Sainte-Croix et Opus Dei » ne fait pas de politique ; la réalité de terrain de sa mouvance est autre. Elle formate la jeunesse et s’immisce partout où des leviers de pouvoir peuvent être actionnés. Le « chemin de sainteté » proposé déguise mal ce qui se passe : influence politique et économique, emprise liberticide, intérêts financiers.
L’ouvrage est inédit, sous la plume d’un Franc-Maçon de Haut-Grade.
Cette contribution repose sur une approche originale des rapports entre l’Opus Dei et la Franc-Maçonnerie, mais surtout, elle décrit l’Opus Dei sans qu’il s’agisse de confidences d’une personne repentie ou d’un livre bénéficiant du nihil obstat de la Prélature. Il s’agit d’un livre de vérité libre et peut-être d’un décodeur pour comprendre ce qu’est en fait l’Opus Dei.
Dans certains pays, l’Opus est une secte. Au départ, fin des années 20, on parlait de « pieuse union » dans un contexte espagnol particulier. « L’OEuvre de Dieu », proche de milieux très conservateurs nantis, s’étendit et devint une Prélature personnelle du pape sous Jean-Paul II en 1982. Aujourd’hui, l’Opus Dei semble en perte de vitesse spirituelle, mais a pu se rendre fort et peser lourd sous d’autres.
L’évolution de l’Opus Dei suscite des questions et a imposé une nouvelle stratégie de communication. Pourquoi ?
Son « fondateur », Josémaria Escriva de Balaguer, auteur du livre de chevet des membres, « Chemin », a-t-il créé une « sainte mafia » catholique, une secte, une Franc-Maçonnerie blanche, l’outil d’un chemin de sainteté ou une garde blanche du pape ? Les membres de l’Opus Dei vouent à saint
Escriva une admiration sans bornes.
Scandales politico-financiers, liens avec les dictatures : quelle est la réalité ?
La mouvance de l’Opus travaille-t-elle au retour des valeurs fondamentales de la chrétienté ? Le libre examen n’y a pas de sens, pas plus que la liberté individuelle, mais bien l’obéissance et l’amour du Christ.
Ce livre n’est pas destiné à rassurer ; il se veut transparent et explicatif.
L’auteur, juriste, est passionné de politique, d’Histoire et d’humanité.
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L’Opus Dei dans le monde

L’Opus Dei serait partout au sein des élites, puissant, Église dans l’Église selon certains, antimoderne, dominant. Quid ? Sa structure est méconnue, tout comme son pouvoir réel ; il se ramifie presque partout dans le monde (France, Belgique, Suisse, Canada…).
« La Prélature de la Sainte-Croix et Opus Dei » ne fait pas de politique ; la réalité de terrain de sa mouvance est autre. Elle formate la jeunesse et s’immisce partout où des leviers de pouvoir peuvent être actionnés. Le « chemin de sainteté » proposé déguise mal ce qui se passe : influence politique et économique, emprise liberticide, intérêts financiers.
L’ouvrage est inédit, sous la plume d’un Franc-Maçon de Haut-Grade.
Cette contribution repose sur une approche originale des rapports entre l’Opus Dei et la Franc-Maçonnerie, mais surtout, elle décrit l’Opus Dei sans qu’il s’agisse de confidences d’une personne repentie ou d’un livre bénéficiant du nihil obstat de la Prélature. Il s’agit d’un livre de vérité libre et peut-être d’un décodeur pour comprendre ce qu’est en fait l’Opus Dei.
Dans certains pays, l’Opus est une secte. Au départ, fin des années 20, on parlait de « pieuse union » dans un contexte espagnol particulier. « L’OEuvre de Dieu », proche de milieux très conservateurs nantis, s’étendit et devint une Prélature personnelle du pape sous Jean-Paul II en 1982. Aujourd’hui, l’Opus Dei semble en perte de vitesse spirituelle, mais a pu se rendre fort et peser lourd sous d’autres.
L’évolution de l’Opus Dei suscite des questions et a imposé une nouvelle stratégie de communication. Pourquoi ?
Son « fondateur », Josémaria Escriva de Balaguer, auteur du livre de chevet des membres, « Chemin », a-t-il créé une « sainte mafia » catholique, une secte, une Franc-Maçonnerie blanche, l’outil d’un chemin de sainteté ou une garde blanche du pape ? Les membres de l’Opus Dei vouent à saint
Escriva une admiration sans bornes.
Scandales politico-financiers, liens avec les dictatures : quelle est la réalité ?
La mouvance de l’Opus travaille-t-elle au retour des valeurs fondamentales de la chrétienté ? Le libre examen n’y a pas de sens, pas plus que la liberté individuelle, mais bien l’obéissance et l’amour du Christ.
Ce livre n’est pas destiné à rassurer ; il se veut transparent et explicatif.
L’auteur, juriste, est passionné de politique, d’Histoire et d’humanité.

La première fois qu'un maçon nous dévoile des écrits réellement utilisés en loge !

Philippe Liénard, maçon au 33e degré, accepte, pour la première fois, de nous donner à lire les textes qui servent de conférences dans le secret des Loges.

Ainsi, nous participons aux réels débats qui ont lieu dans les temples maçonniques et nous comprenons enfin les sujets abordés, la manière de le faire et les préoccupations actuelles de ce groupe de pensée par rapport à notre société.

Les écrits maçonniques enfin décryptés !
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Mais que font les francs-Maçons en loge?

La première fois qu'un maçon nous dévoile des écrits réellement utilisés en loge !

Philippe Liénard, maçon au 33e degré, accepte, pour la première fois, de nous donner à lire les textes qui servent de conférences dans le secret des Loges.

Ainsi, nous participons aux réels débats qui ont lieu dans les temples maçonniques et nous comprenons enfin les sujets abordés, la manière de le faire et les préoccupations actuelles de ce groupe de pensée par rapport à notre société.

Les écrits maçonniques enfin décryptés !

Le mystère des origines de l'esprit des templiers n'a pas été mis à jour à la manière originale de ce livre qui part à sa recherche à travers l'Histoire et la sagesse ancienne et ses passeurs de lumière. L'Ordre du Temple n'est ni né en 1118, ni mort en 1307; l'auteur met à plat mythes, légendes, idées préconçues et apparences. Cet ouvrage, fruit d'une longue recherche documentée, est le premier d'une trilogie (le deuxième balaie la période de 1307 à 1314 et le troisième de 1314, année du bûcher, à la Franc-Maçonnerie et aux ordres néo-templiers actuels). L'ouvrage parcourt l'Antiquité pour y croiser Jean-le-Baptiste, Jésus et Marie-Madeleine, St-Remy, puis Ste-Catherine, notamment, puis l'évolution de la chevalerie et de ses valeurs, la société féodale ; il analyse les secrets et les structures des Templiers, leur influence ou puissance et leurs mystères, leurs traditions, le sens de leur existence et les raisons d'une mutation nécessaire. Ce livre offre des clés de portes.
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LES TEMPLIERS

Le mystère des origines de l'esprit des templiers n'a pas été mis à jour à la manière originale de ce livre qui part à sa recherche à travers l'Histoire et la sagesse ancienne et ses passeurs de lumière. L'Ordre du Temple n'est ni né en 1118, ni mort en 1307; l'auteur met à plat mythes, légendes, idées préconçues et apparences. Cet ouvrage, fruit d'une longue recherche documentée, est le premier d'une trilogie (le deuxième balaie la période de 1307 à 1314 et le troisième de 1314, année du bûcher, à la Franc-Maçonnerie et aux ordres néo-templiers actuels). L'ouvrage parcourt l'Antiquité pour y croiser Jean-le-Baptiste, Jésus et Marie-Madeleine, St-Remy, puis Ste-Catherine, notamment, puis l'évolution de la chevalerie et de ses valeurs, la société féodale ; il analyse les secrets et les structures des Templiers, leur influence ou puissance et leurs mystères, leurs traditions, le sens de leur existence et les raisons d'une mutation nécessaire. Ce livre offre des clés de portes.



Être qualifié d’« Illuminé » relève presque de l’insulte ; ce mot a subi l’influence des chantres de la désinformation et des théoriciens complotistes. La moquerie va de la suspicion de satanisme à l’allégation d’escroquerie. Tout n’est pas faux. L’esprit illuministe a survécu au XXIe siècle, s’est diversifié au point d’être partout ou presque, en sa conception constructive. L’Illuminisme a muté : de la conception des « Frères du Libre-Esprit » en France, adeptes de la pauvreté et de l’esprit vidé pour y recevoir Dieu, la Lumière, pour être « Illuminé » aux « Alumbrados » en Espagne au XIVe siècle, à un projet initiatique de société meilleure, teinté de mysticisme.

Au XXIe siècle « Illuminati », passent pour être des amateurs de folklore ou des affairistes tirant les ficelles de multinationales, de structures supra-gouvernementales. On parle de Nouvel Ordre mondial, dirigé par un petit groupe. Quelle est la part de vérité ? L’Illuminisme allemand du XVIIIe siècle véhiculait l’ambition d’un perfectionnement humain de sagesse, d’une société de progrès, plus juste, non corrompue, n’attaquant pas les religions en leur existence.

Il y eut de forts rapports avec les Jésuites, la Franc-Maçonnerie, les Rose-Croix et l’héritage templier. Se réunir en secret entre membres portant des noms étranges pour y discuter de projets politiques, de sciences et de liberté ne plut ni au pouvoir ni à l’Église ; l’Ordre des Illuminaten fut interdit ; des pamphlets féroces se multiplièrent ; nombre d’Illuminaten étaient francs-maçons, on les vit organisateurs de la Révolution française, on les crut à la base de l’indépendance des États-Unis. Quid ?

Les illuministes sont toujours là, ont emprunté des voies inattendues et fécondes, n’ont laissé de côté aucune zone d’exploration intellectuelle ; « ils » sont à la fois partout et nulle part ; on verra leurs valeurs premières, leurs symboles, leurs systèmes de grades, leur influence.

Au XXIe siècle, l’Illuminisme peut inquiéter ; folklore, refuge pour déçu d’autres spiritualités, groupes assoiffés de pouvoir, ou projet de société en marche ?
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Illuminati – Au-delà de la théorie complotiste, la réalité



Être qualifié d’« Illuminé » relève presque de l’insulte ; ce mot a subi l’influence des chantres de la désinformation et des théoriciens complotistes. La moquerie va de la suspicion de satanisme à l’allégation d’escroquerie. Tout n’est pas faux. L’esprit illuministe a survécu au XXIe siècle, s’est diversifié au point d’être partout ou presque, en sa conception constructive. L’Illuminisme a muté : de la conception des « Frères du Libre-Esprit » en France, adeptes de la pauvreté et de l’esprit vidé pour y recevoir Dieu, la Lumière, pour être « Illuminé » aux « Alumbrados » en Espagne au XIVe siècle, à un projet initiatique de société meilleure, teinté de mysticisme.

Au XXIe siècle « Illuminati », passent pour être des amateurs de folklore ou des affairistes tirant les ficelles de multinationales, de structures supra-gouvernementales. On parle de Nouvel Ordre mondial, dirigé par un petit groupe. Quelle est la part de vérité ? L’Illuminisme allemand du XVIIIe siècle véhiculait l’ambition d’un perfectionnement humain de sagesse, d’une société de progrès, plus juste, non corrompue, n’attaquant pas les religions en leur existence.

Il y eut de forts rapports avec les Jésuites, la Franc-Maçonnerie, les Rose-Croix et l’héritage templier. Se réunir en secret entre membres portant des noms étranges pour y discuter de projets politiques, de sciences et de liberté ne plut ni au pouvoir ni à l’Église ; l’Ordre des Illuminaten fut interdit ; des pamphlets féroces se multiplièrent ; nombre d’Illuminaten étaient francs-maçons, on les vit organisateurs de la Révolution française, on les crut à la base de l’indépendance des États-Unis. Quid ?

Les illuministes sont toujours là, ont emprunté des voies inattendues et fécondes, n’ont laissé de côté aucune zone d’exploration intellectuelle ; « ils » sont à la fois partout et nulle part ; on verra leurs valeurs premières, leurs symboles, leurs systèmes de grades, leur influence.

Au XXIe siècle, l’Illuminisme peut inquiéter ; folklore, refuge pour déçu d’autres spiritualités, groupes assoiffés de pouvoir, ou projet de société en marche ?

La franc-maçonnerie n’est pas « une », mais « diversité » ; il en va de même pour l’islam ; la tradition s’accommode-t-elle de la modernité ? La maçonnerie, ensemble de laboratoires de pensée libre, ambitionne l’amélioration de l’humanité au travers celle de soi par la réflexion, la recherche spirituelle voire l’analyse sociétale ; l’islam semble nourrir un projet de société d’amour à travers des valeurs spirituelles ; induit-il paix ou la soumission belliqueuse ?
L’auteur, franc-maçon de haut-grade, se plonge dans les origines de la franc-maçonnerie et de l’islam par les textes, rappelle les circonstances de leur propagation respective et leurs relations d’hier et d’aujourd’hui à la lumière des penseurs éclairés, de la décolonisation, et du jihad ; il jette un regard libre constructif tant sur la maçonnerie que sur l’islam.  
En terme d’analyse philologique et donc non théologique, l’islam est-il la dernière religion révélée ? Allah aurait-il été d’abord un dieu de Babylone, principe masculin d’un binôme ? Mahomet était-il un conquérant ?
Du point de vue maçonnique humaniste, l’islam né au VIIe siècle, éclairé puis figé, doit-il se moderniser au XXIe siècle et se repenser ? 
Religion, croyance et culture, doivent-elles être confondues ?  Quel regard d’un franc-maçon au sujet du voile, de la burqa, du burkini à la mode ? Quelle place pour les femmes en franc-maçonnerie et dans l’islam ? Radicalisme, rôle de la culture et de l’éducation ? Allah, le Grand Architecte de l’Univers, la Sagesse ancestrale, la Vérité ultime et unique, quid ? Un universalisme spirituel est-il envisageable ? Quel dialogue ? Est-il possible d’être de culture ou de foi musulmane et franc-maçon ?
L’auteur rappelle, sans tabou, des points de compréhension à destination de tous, musulmans, maçons ou autres, qu’ils soient agnostiques, croyants ou athées.
L’ouvrage se veut œuvrer à la compréhension, et bien plus, tente de défricher les idées reçues, de semer les graines d’une cohabitation enrichissante par sa diversité non liberticide, d’un universalisme de paix, d’un éveil dont l’auteur fait le pari pour demain.
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Regard sur la franc-maçonnerie et l’islam

La franc-maçonnerie n’est pas « une », mais « diversité » ; il en va de même pour l’islam ; la tradition s’accommode-t-elle de la modernité ? La maçonnerie, ensemble de laboratoires de pensée libre, ambitionne l’amélioration de l’humanité au travers celle de soi par la réflexion, la recherche spirituelle voire l’analyse sociétale ; l’islam semble nourrir un projet de société d’amour à travers des valeurs spirituelles ; induit-il paix ou la soumission belliqueuse ?
L’auteur, franc-maçon de haut-grade, se plonge dans les origines de la franc-maçonnerie et de l’islam par les textes, rappelle les circonstances de leur propagation respective et leurs relations d’hier et d’aujourd’hui à la lumière des penseurs éclairés, de la décolonisation, et du jihad ; il jette un regard libre constructif tant sur la maçonnerie que sur l’islam.
En terme d’analyse philologique et donc non théologique, l’islam est-il la dernière religion révélée ? Allah aurait-il été d’abord un dieu de Babylone, principe masculin d’un binôme ? Mahomet était-il un conquérant ?
Du point de vue maçonnique humaniste, l’islam né au VIIe siècle, éclairé puis figé, doit-il se moderniser au XXIe siècle et se repenser ?
Religion, croyance et culture, doivent-elles être confondues ? Quel regard d’un franc-maçon au sujet du voile, de la burqa, du burkini à la mode ? Quelle place pour les femmes en franc-maçonnerie et dans l’islam ? Radicalisme, rôle de la culture et de l’éducation ? Allah, le Grand Architecte de l’Univers, la Sagesse ancestrale, la Vérité ultime et unique, quid ? Un universalisme spirituel est-il envisageable ? Quel dialogue ? Est-il possible d’être de culture ou de foi musulmane et franc-maçon ?
L’auteur rappelle, sans tabou, des points de compréhension à destination de tous, musulmans, maçons ou autres, qu’ils soient agnostiques, croyants ou athées.
L’ouvrage se veut œuvrer à la compréhension, et bien plus, tente de défricher les idées reçues, de semer les graines d’une cohabitation enrichissante par sa diversité non liberticide, d’un universalisme de paix, d’un éveil dont l’auteur fait le pari pour demain.

Les origines de la franc-maçonnerie en Belgique jusqu'au XXIe siècle, en passant par les premières Loges, les coulisses d'une pensée active.

À destination de tous, francs-maçons ou pas, l'auteur lève le voile sur l'Histoire assez méconnue de la Franc-Maçonnerie dite " symbolique " sur les territoires belges ; il en rappelle origines, légendes, méandres, et, en brosse le portrait au XXIe siècle.

Des tableaux et listes, fruit d'une recherche précieuse du Frère Paul Vanderlinden, 33e (ayant atteint l'utlime degré du Rite qu'il pratique), reprennent des informations relatives à 600 francs-maçons ayant influencé la société belge, depuis 1789, année de la révolution française et des troubles révolutionaires belges, pendant une centaine d'années.

La Franc-Maçonnerie belge, en expansion, et majoritairement " libérale ", compte en 2017 près de 27.000 membres répartis surtout dans six Obédiences mixtes ou non (groupes de Loges) ; elle comporte autant de laboratoires fraternels de pensée libre que de Loges, soit environ 440, où l'on travaille sur des sujets de réflexion tant spirituels que sociétaux, dans l'égalité et le respect de l'autre.

De la Gaule Belgique à l'improbable Etat belge né en 1830, la Franc-Maçonnerie belge fut et reste à la croisée des chemins des options maçonniques.

La Belgique fut autrichienne (1714), française (dès après 1794) et hollandaise (1815), ce qui imprégna la spécificité de la Franc-Maçonnerie belge, d'origine britannique.

La Franc-Maçonnerie perpétue un état d'esprit ancestral teinté notamment des corporations compagnonniques ; " art de bâtir " une société meilleure par l'amélioration de soi, elle fut aussi une ressource politique active à travers certains de ses membres, voire de loges.

Des anglo-saxons d'avant ou d'après 1717, en passant par les périodes d'administration civile et militaire par les puissances d'Europe, jusqu'à la Belgique " neutre et indépendante " de 1830, et, de son roi franc-maçon Léopold Ier, une pensée maçonnique active vigilante traverse la société belge.

La Franc-Maçonnerie continentale reste discrète mais pas secrète ; elle s'avère beaucoup moins interventionniste ou sollicitée, voire affaiblie ; appréciée ou vilipendée pour les valeurs qu'elle véhicule, elle s'inscrit dans la lignée bienfaisante des écoles initiatiques de sagesse, demeure la cible de préjugés, suscite curiosité ou antimaçonnisme ; l'auteur entre dans les couloirs du temps, dans les coulisses des Loges ; il visite l'histoire maçonnique belge à travers son action, sa pensée et son " influence ".
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Histoire de la franc-maçonnerie belge

Les origines de la franc-maçonnerie en Belgique jusqu'au XXIe siècle, en passant par les premières Loges, les coulisses d'une pensée active.

À destination de tous, francs-maçons ou pas, l'auteur lève le voile sur l'Histoire assez méconnue de la Franc-Maçonnerie dite " symbolique " sur les territoires belges ; il en rappelle origines, légendes, méandres, et, en brosse le portrait au XXIe siècle.

Des tableaux et listes, fruit d'une recherche précieuse du Frère Paul Vanderlinden, 33e (ayant atteint l'utlime degré du Rite qu'il pratique), reprennent des informations relatives à 600 francs-maçons ayant influencé la société belge, depuis 1789, année de la révolution française et des troubles révolutionaires belges, pendant une centaine d'années.

La Franc-Maçonnerie belge, en expansion, et majoritairement " libérale ", compte en 2017 près de 27.000 membres répartis surtout dans six Obédiences mixtes ou non (groupes de Loges) ; elle comporte autant de laboratoires fraternels de pensée libre que de Loges, soit environ 440, où l'on travaille sur des sujets de réflexion tant spirituels que sociétaux, dans l'égalité et le respect de l'autre.

De la Gaule Belgique à l'improbable Etat belge né en 1830, la Franc-Maçonnerie belge fut et reste à la croisée des chemins des options maçonniques.

La Belgique fut autrichienne (1714), française (dès après 1794) et hollandaise (1815), ce qui imprégna la spécificité de la Franc-Maçonnerie belge, d'origine britannique.

La Franc-Maçonnerie perpétue un état d'esprit ancestral teinté notamment des corporations compagnonniques ; " art de bâtir " une société meilleure par l'amélioration de soi, elle fut aussi une ressource politique active à travers certains de ses membres, voire de loges.

Des anglo-saxons d'avant ou d'après 1717, en passant par les périodes d'administration civile et militaire par les puissances d'Europe, jusqu'à la Belgique " neutre et indépendante " de 1830, et, de son roi franc-maçon Léopold Ier, une pensée maçonnique active vigilante traverse la société belge.

La Franc-Maçonnerie continentale reste discrète mais pas secrète ; elle s'avère beaucoup moins interventionniste ou sollicitée, voire affaiblie ; appréciée ou vilipendée pour les valeurs qu'elle véhicule, elle s'inscrit dans la lignée bienfaisante des écoles initiatiques de sagesse, demeure la cible de préjugés, suscite curiosité ou antimaçonnisme ; l'auteur entre dans les couloirs du temps, dans les coulisses des Loges ; il visite l'histoire maçonnique belge à travers son action, sa pensée et son " influence ".